
A mon avis, faire un recherche généalogique dans les îles caraïbes est plus difficile que dans toute autre zone géographique. Votre recherche peut vous emmener en Ecosse, France, aux Pays-Bas, en Irlande, aux Etats-Unis, en Afrique ou d'îles en îles en suivant les pérégrinations d'un ancêtre. Il n'y a jamais eu de registres pour les indigènes caraïbes et arawaks, ce qui implique l'impossibilité de reconstituer une lignée complète pour beaucoup de généalogistes. D'autre part, des registres ont été détruites par des ouragans, éruptions volcaniques, révoltes d'esclaves, incendies et par les révolutions, fréquentes dans les îles.Cependant, il reste suffisamment de registres disponibles pour faire une recherche généalogique intéressante ! Bonne Chance !
Ressources sur ce site
L'une des choses les plus importantes à garder à l'esprit quand on fait des recherches dans les Indes Occidentales est que vous ne trouverez pas les traditionnels registres de naissances, mariages, décès et recensements que vous pouvez trouver aux Etats-Unis. Souvenez vous qu'il y a beaucoup de types différents d'archives. Utilisez-les tous :registres paroissiaux, journaux quotidiens, registres d'école, recensements, ventes de terre, actes et titres, et registres criminels (beaucoup d'insulaires étaient tenus pour criminel parce qu'ils avaient violé des lois mineures... comme porter de la soie pour une femme noire ! Seules les blanches avaient le droit de porter de la soie ! Les esclaves et les serviteurs pouvaient être arrêtés pour avoir siffler en public. Aussi n'écartez pas cette source. Votre ancêtre est peut-être sur une liste de criminels juste pour un fait mineur). Si vous ne trouvez pas ce que vous chercher dans les registres habituels, gardez l'œil... Mais essayez des registres moins habituels!
Resources
Régiment des Indes Occidentales Britanniques
RELIGIONS par nationalités
Beaucoup de registres des Caraïbes sont conservés dans les archives religieuses. La bonne manière de commencer est de déterminer la nationalité d'une personne, ensuite de chercher dans les archives religieuse de l'île. Les religions les plus fréquentes en fonction de la nationalité sont :
ANGLAIS-BRITANNIQ UE : presbytériens, anglicans.
DANOIS : luthérien (religion d'état du Danemark).
ESCLAVES NATIFS D'AFRIQUE OU DES ILES : Frères moraves.
ESPAGNOL : catholiques.
FRANCAIS : catholiques.
HOLLANDAIS-ALLEMAND : église réformée des Pays-Bas.
HUGUENOT FRANCAIS : église réformée des Pays-Bas ou luthérien pour la plupart.
- 1736 : les missionnaires moraves établissent des églises plantations pour évangéliser les noirs
- 1757 : les luthériens commencent à évangéliser les Noirs
- 1667 : les catholiques, par un accord avec Porto-Rico, contre le retour d'esclaves enfuis, ont la permission du gouvernement danois d'évangéliser les Noirs
Cette information est spécifique aux Iles Vierges et aux Caraï en générales
Contribution d'Anne à AQW8326@aol.com
Quelques ÉGLISES dans les Indes Occidentales
- l'église anglicane, de Grande Bretagne
- l'église morave, originaire de Tchéquie et d'Allemagne, venue aux Iles Occidentales pour prêcher le christianisme aux insulaires.
- Méthodistes : initialement ceux qui refusent de se conformer aux lois de l'église anglicane
- Sociétés missionnaires
- Société des missionnaires baptistes, 1792
- Société des missionnaires de Londres 1795
- Société des missionnaires Ecossais, 1800
- Société des missionnaires méthodistes, 1813
- Après leur conversion au Christianisme, de nombreux noirs furent baptistes noirs.
LIVRES DE PROVISIONS
Beaucoup de propriétaires de plantations tenaient un "livre de provisions". C'était une liste des esclaves et de serviteurs par contrat, ou de domestiques, qu'il "possédait". Les livres de provisions contiennent le nom, l'occupation les conditions de santé générales de l'esclave. Les esclaves des Indes Occidentales n'étaient pas tous africains. Des prisonniers irlandais étaient déportés par bateau vers les Indes Occidentales pour y travailler comme esclaves. Les serviteurs par contrat, qui travaillaient pour rembourser une dette ou le prix du voyage étaient des "esclaves". (Le traitement général infligé aux Africains était pirre que pour les anglais). Et, le "Deficiency Act" rendit esclave de nombreux anglais ou européens. The "Deficiency Act" était une loi qui ordonnait au propriétaire d'une plantation d'avoir un domestique "blanc" pour dix esclaves ou serviteurs. C'était une tentative de diminuer le rapport entre les noirs er les blancs dans les îles. Quand vous recherchez dans un autre domaine que les recensements classiques, ou quand vous soupçonnez que votre ancêtre était un esclave, un domestique ou un serviteur par contrat, tentez de trouver le livre de provision du propriétaire de la plantation. La plupart ont été détruites, mais il en reste beaucoup. Regardez dans les sections historiques, généalogiques ou architecturaux dans les bibliothèques de votre île. Parfois, vous pouvez trouver des informations sur une plantation spécifique et trouver son Livre de Provision.NATIONALITÉS courantes par îles - AUTRE NOM des îles
Celle liste n'est pas prévue pour être une liste de toutes les nationalités des gens ayant vécu dans une île. La seul prétention de cette liste est d'indiquer la(les) nationalité(s) les plus courantes pour chaque île. Si vous ne parvenez pas à localiser un ancêtre, essayez de rechercher une île qui a hébergé des gens de la même nationalité que votre ancêtre. Les autres noms des îles sont aussi mentionnés. (J'y travaille quand j'en ai le temps).Anguilla : Britanniques, Français, Africain.
Antigua (Santa María de la Antigua) : Britanniques, Africain.
Antilles Françaises :
Antilles Nederlandaises :
Barbuda :
Bahamas :
Bermudes :
Barbade :
Cuba :
Dominique :
Grenade :
Haïti :
Iles Caïman :
Iles Vierges Américaines : Hollandais, Espagnol, Français, Danois, Africain, Américain.
Iles Vierges Britanniques :
Jamaïque :
Montserrat :
Porto Rico :
République Dominicaine :
San Andrés y Providencia :
Saint Christophe et Niévès :
Sainte Lucie :
Saint Vincent :
La Trinité :
Turks and Caïques :
![]()
Les informations suivantes sont extraites de A Historical Account of St. Thomas, W.I., by John P. Knox, New York, Charles Scribner, publié en 1852.
Les Indes Occidentales avaient des routes de pour les vapeurs qui transportaient des marchandises et des passagers. Les listes de passagers sont disponibles dans les archives de certains pays. A ma connaissance, elles n'ont jamais été microfilmées par les Mormons. La facilité avec laquelle certains voyageaient d'îles en îles causent souvent des difficultés aux généalogistes. C'est souvent d'une aide précieuse que de connaître les trajets maritimes quand on cherche à déterminer d'où vient un ancêtre.
- Deux fois par mois, le trajet de l'Atlantique à Chagres :
Le trajet complet faisait 9874 miles (15 887 km).
- De Southhampton à St. Thomas (Iles Vierges US), 3622 miles
- St. Thomas à Santa Martha (Panama), 690 miles
- Santa Martha à Carthagène (Colombie), 105 miles
- Carthagene à Chagres (Panama), 280 miles
- Chagres à Grey Town, 240 miles
- Grey Town à Chagres, 240 miles
- Chagres à Carthagena, 280 miles
- Carthagena à St. Thomas, 795 miles
- St. Thomas à Southhampton, 3622 miles
- Une fois par mois, le trajet de la Jamaïque au Mexique :
Le trajet complet faisait 4062 miles.
- St. Thomas à Porto Rico, 65 miles
- Porto Rico à Jamaïque, 643 miles
- Jamaïque à Vera Cruz, 1118 miles
- Vera Cruz à Tampico, 295 miles
- Tampico à Vera Cruz, 205 miles
- Vera Cruz à Jamaïque, 1118 miles
- Jamaïque à Porto Rico, 643 miles
- Porto Rico à St. Thomas, 65 miles
- Une fois par mois, le trajet de Jamaïque à la Havane :
Le trajet complet faisait 3895 miles.
- St. Thomas à Porto Rico, 65 miles
- Porto Rico à Jacmel (Haïti), 388 miles
- Jacmel à Jamaïque, 255 miles
- Jamaïque à La Havane, 740 miles
- La Havane au Honduras, 500 miles
- Honduras à La Havane, 500 miles
- La Havane à Jamaïque, 740 miles
- Jamaïque à Jacmel, 255 miles
- Jacmel à Porto Rico, 388 miles
- Porto Rico à St. Thomas, 65 miles
- Deux fois par mois, le trajet de Barbados et de Demerara (Guyana):
Le trajet complet faisait 1833 miles.
- St. Thomas à St. Kitts, 151 miles
- St. Kitts à Nevis, 11 miles
- Nevis à Montserrat, 33 miles
- Montserrat à Antigua, 32 miles
- Antigua à Guadeloupe, 70 miles
- Guadeloupe à Dominique, 45 miles
- Dominique à Martinique, 40 miles
- Martinique à St. Lucia, 45 miles
- St. Lucia à Barbados, 100 miles
- Barbados à Demerara, 392 miles
- Demerara à Barbados, 392 miles
- Barbados à St. Lucia, 100 miles
- St. Lucia à Martinique, 45 miles
- Martinique à Dominique, 40 miles
- Dominique à Guadeloupe, 45 miles
- Guadeloupe à Antigua, 70 miles
- Antigua à Montserrat, 32 miles
- Montserrat à Nevis, 33 miles
- Nevis à St. Kitts, 11 miles
- St. Kitts à St. Thomas, 151 miles
Il y avait aussi des voyages inter-colonies (prix en dollars d'argent, seulement) qui fonctionnaient chaque mois and "faisaient escale" aux lieux suivants : Antigua, Barbados, Carriqacou, Carthagène, Chagres, Demerara, Dominica, Grenada, Guadeloupe, Grey Town, La Havane, Honduras, Jacmel, Jamaïque, Martinique, Montserrat, Nassau, Niévès, St. Juan's Porto Rico, St. Christophe, Sainte Lucie, Santa Maria, Saint Thomas, Saint Vincent, Tampico, Tobago, Vera Cruz.
Les ESCLAVES AFRICAINS emmenés aux Indes Occidentales de 1451 à 1870
Nombre d'esclaves vivants arrivèrent aux Indes Occidentales de 1451 à 1870. Pour chaque esclave qui arrive vivant, un es mort pendant le trajet. Cette table est loin d'un total complet des Africains de l'Ouest emmenés aux Caraïbe, mais est une estimation.
Ile ou zone Nombre d'esclaves Jamaïque 747 000 Barbade 387 000 Leeward Islands 346 000 Saint Vincent, Sainte Lucie,
Tobago, Dominique70 000 Trinité 22 000 Grenade 67 000 Autres dépendances britanniques 25 000 Saint Domingue 864 300 Martinique 365 000 Guadeloupe 290 000 Caraïbes nederlandaises 500 000 Caraïbes danoises 28 000 Source : P.D. Curtin, The Atlantic Slave Trade: A Census University of Wisconsin Press, 1972.
Retour au projet CaraïbeGenWeb